La théorie de l’approche somato-émotionnelle repose essentiellement sur ces moments-clés de la vie : la grossesse, l’accouchement et la petite enfance, qui ont une influence sur votre personnalité profonde confrontée à la vie, aux autres. Par exemple, cela peut aller des pleurs incessants d’un nouveau né qui semble avoir tout, à une attitude de dominé, de fuite dans un rapport de force, de conflit…

Au premier stade du développement cérébral, les traumatismes marqueraient de façon indélébile l’amygdale.

Un choc émotionnel non-exprimé aura des conséquences psychosomatiques. Il créera des tensions dans les tissus en fonction du choc, de l’émotion et provoquera un refoulement enfoui dans les mémoires de la cellule.
Une émotion non-exprimée provoquera une somatisation.

Les traumatismes (maltraitance, circonstances difficiles dans l’enfance, petites frustrations,  chocs…) laissent des traces, des cicatrices sur l’ADN. Véritable sac à dos émotionnel transmissible.

Pour ne pas faire double emploi, il n’ y a aucune substitution ni aux psychologues, ni aux psychiatres, mais il s’opérera une lecture des émotions à  travers le corps. Nous serons dans la dimension somato–émotionnelle, par le touché des doigts, par le ressenti au-delà de la parole.

Le corps ne ment pas, il ne se trompe pas sur les blocages vertébraux traduisant des blocages sociaux comme la peur de la réussite, le manque de reconnaissance, le perfectionnisme, la peur de dire non…

Le second intérêt de l’approche somato-émotionnelle  c’est de libérer les tissus. Le langage du corps sera de le faire parler et libérer ses nœuds, ses tensions, ses souffrances, ses restrictions. 

Le fascia le plus volumineux concerne presque la totalité du rachis et serait à l’origine de nombreux maux du dos. 
Composé de terminaisons nerveuses, le fascia est l’ élément le plus sensible de la structure anatomique, donc ayant une mémoire affective influencé par le stress et le non stress. Le retour à une relaxation du fascia, permettra une détente et une libération psychosomatique. 

Libérer les tissus de ces contraintes / blocages identifiés cela permet une prise de conscience, de recul, un bien-être, un retour à l’aisance, à la sérénité.

Le travail avec le psychologue ou avec le pédopsychiatre n’en sera qu’amélioré et la thérapie sera plus courte et moins pénible pour le patient grâce à cette collaboration judicieuse.